Cette section contient des nouvelles et des analyses sur les développemements radicaux qui influencent l’offensive générale en faveur d’accords de libre-échange et de traités bilatéraux d’investissement. C’est-à-dire les tendances majeures en lien avec le bilatéralisme, dont les conséquences se font souvent sentir à l’échelle mondiale, ainsi qu’avec d’autres enjeux qui s’entre-coupent. Les nouveaux développements émanant des politiques des États-Unis, de l’OMC ou de la création d’alliances Sud-Sud, par exemple, sont souvent traités ici puisqu’ils tendent à avoir des impacts systémiques.
A Bruxelles, le virus du libre-échange et de l’impunité des multinationales est en effet loin de refluer. Mais la relocalisation sociale et écologique nous paraît la seule alternative qui pourrait incarner un horizon collectif désirable.
Dans une lettre ouverte, plus de 250 organisations de la société civile appellent l’ensemble des États ainsi que l’Organisation mondiale du commerce à cesser toutes les négociations en cours sur des projets d’accord de commerce et d’investissement.
L’Europe envoie aujourd’hui un message contradictoire à ses agriculteurs, leur demandant de respecter des normes strictes tout en ouvrant ses portes à des produits bien moins contrôlés.
Le président paraguayen prévoit de venir en Turquie en mars 2020 et de signer un accord pour la promotion et la protection réciproque des investissements.
Très décriés, les accords de libre-échange pourraient retrouver un intérêt si on les associait à des projets de croissance contributive comme le commerce équitable ou l'agriculture biologique.
Le ministre turc a évoqué la signature d'accords entre le Burkina Faso et la Turquie dans les domaines de la santé, du commerce, de la culture, du tourisme, de l'éducation et de l'agriculture.