Des députés français ont réuni plusieurs filières agricoles à l'Assemblée pour réaffirmer leur opposition à l'accord Mercosur, « inacceptable en l'état » selon eux, et s'assurer que le sujet soit sur la table lors de la visite du président brésilien Lula en France.
La ministre française de l'Agriculture Annie Genevard s'est rendue vendredi à Budapest, où son homologue lui a assuré de l'opposition hongroise à l'accord de libre-échange actuel entre l'UE et le Mercosur.
Le ministre français des Affaires étrangères a rappelé que les relations entre l’UE et Israël sont basées sur le respect des droits humains et des principes démocratiques. Le chef de la diplomatie française a également insisté sur la catastrophe humanitaire à Gaza.
Le nouveau chancelier allemand Friedrich Merz a fait part devant Emmanuel Macron de son souhait de ratifier "rapidement" l'accord avec le Mercosur auquel la France s'oppose.
Si Paris est d’accord avec 80% du texte, il n’est pas question de céder sur les clauses miroirs pour le secteur agricole —à la fois sur l’élevage et sur les normes environnementales, notamment en ce qui concerne l’empreinte carbone des producteurs.
La politique commerciale agressive du président américain Donald Trump a rendu l’accord commercial UE-Mercosur un peu plus attrayant aux yeux des hauts fonctionnaires français, qui ont longtemps été les plus virulents opposants à cet accord.
Pour la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, l'accord sur le Mercosur ajouterait du désordre après les annonces des droits de douane de Donald Trump.
La nouvelle plainte visant le Maroc devant le CIRDI, initiée par le Français Pizzorno, spécialiste de la gestion des déchets, vient à la suite de plusieurs années de pressions politiques de Paris sur Rabat soldées par un fiasco.