La société britannique Emmerson a officiellement saisi le CIRDI, reprochant aux autorités marocaines d’avoir bloqué abusivement son projet de mine de potasse à Khémisset dont elle évalue l’investissement à 2,2 milliards de dollars
À travers la relance du dialogue commercial, Nouakchott et Rabat confirment la solidité d’un partenariat fondé sur des intérêts économiques, une diplomatie convergente et une vision commune de l’intégration régionale.
Le litige opposant le Maroc au groupe Pizzorno Environnement au CIRDI a été provisoirement suspendu suite à un éventuel compromis entre les deux parties.
Les chefs du commerce de la Corée du Sud et du Maroc ont discuté des efforts à accomplir pour lancer au plus tôt leurs négociations pour la signature d'un accord de partenariat économique.
La société suédoise dirigée par Mohammed Al Amoudi vient de déposer ses observations quant à la demande du maintien du sursis à exécution formulée quelques jours plus tôt par le Royaume.
Le tarif douanier de 10% sur les exportations du Maroc à destination des États-Unis soulève plusieurs interrogations sur la viabilité de l'accord de libre échange entre les deux pays. Peut-on considérer que les États-Unis ont violé l’ALE ?
La nouvelle plainte visant le Maroc devant le CIRDI, initiée par le Français Pizzorno, spécialiste de la gestion des déchets, vient à la suite de plusieurs années de pressions politiques de Paris sur Rabat soldées par un fiasco.
Au CIRDI, le Maroc veut maintenir le sursis à exécution de la sentence l'ayant condamné, l'été dernier, à verser plus de 150 millions de dollars à son adversaire Corral Morocco Holding, société suédoise dirigée par Mohammed Al Amoudi.
La compagnie minière Emmerson a procédé à l'activation de la première tranche de son financement dédié à son recours suite à son différend avec le Maroc concernant l’autorisation environnementale d'une mine de potasse dans la province de Khémisset.