L'accord entre l'Union européenne et les pays du Mercosur vise-t-il à troquer une association politique ambitieuse contre un simple accord de commerce extérieur?
La Commission européenne a publié seize nouveaux textes ou textes modifiés suite à l'annonce de la conclusion des négociations de l'accord UE-Mercosur, soit plus de 360 nouvelles pages à ajouter, pour l'essentiel, au contenu de l'accord conclu en 2019.
Alors que les éléments de ce traité de libre-échange, tant controversé, ont été révélés, les ONG alerte sur certains points qui menacent les ambitions environnementale de l'UE. De son côté, la Commission se montre, elle, rassurante.
La Première ministre italienne a indiqué se laisser encore le temps d’étudier l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Elle a prévenu qu’elle ne le signera que s'il existe des « garanties concrètes » de protection des agriculteurs.
Comment expliquer la si longue durée de ces négociations ? Pourquoi revient-il sur la table en 2024 ? Quelles sont les raisons des divisions à son sujet ? Les questions agricoles sont-elles les seules à faire débat ?
Alors que le projet d’accord entre l’Union européenne et le Mercosur suscite de vives controverses en Europe, Elisangela Araujo, députée fédérale du PT de l’État de Bahia, livre ici son analyse.
La multinationale, principale productrice mondiale de protéines animales, devrait profiter du traité UE-Mercosur pour accroître sa présence sur le Vieux Continent, qui représentait 7 % de ses exportations en 2024.
Des dizaines de milliers d’agriculteurs espagnols ont manifesté à Madrid pour exprimer leur rejet catégorique de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur.
Une analyse rapide de ces nouveaux textes indique que les clauses ajoutées à la demande de l’UE ne constituent en aucun cas des garanties suffisantes pour prévenir de façon efficace les impacts sanitaires et environnementaux attendus.