Washington pousse l’Union européenne à durcir sa position face à la Chine, au moment où des discussions sont en cours sur un possible accord commercial transatlantique.
Le président américain Donald Trump a commencé à envoyer des lettres à des gouvernements à travers le monde, les menaçant d’imposer des droits de douane élevés en l’absence d’accords commerciaux au 1er août.
Le Bangladesh, deuxième fabricant mondial de textiles, espère toujours conclure un accord avec les États-Unis pour éviter la forte hausse des droits de douane dont le menace Donald Trump, a indiqué un de ses hauts responsables.
L'Europe est "prête à conclure" les grandes lignes d'un accord commercial avec Washington, a indiqué Ursula von der Leyen, mais continue de "se préparer" à l'éventualité d'un échec.
Donald Trump a annoncé avoir scellé un accord prévoyant «zéro» droit de douane sur les produits américains entrant au Vietnam et à l’inverse une surtaxe d’au moins 20% sur les exportations vietnamiennes vers les Etats-Unis.
Cet accord commercial permet au Royaume-Uni d’alléger les droits de douane américains, notamment sur les voitures, en contrepartie d’une ouverture plus large aux produits agricoles américains.
Le gouvernement canadien a annoncé annuler une taxe visant les géants de la tech dans l'espoir de parvenir à un accord commercial avec les Etats-Unis, deux jours après l'arrêt des discussions décidé par Donald Trump.
Pékin a annoncé avoir "confirmé les détails" d'un accord commercial avec les États-Unis, assurant que Washington lèverait des restrictions à son encontre et qu'elle pourrait valider l'exportation de davantage d'articles soumis à contrôle.
Sous pression pour arracher un accord commercial avec les États-Unis, les Européens ont cherché la formule pour apaiser le président américain sur ce front.
L'accord prévoit des allègements tarifaires sur les exportations automobiles et aéronautiques du Royaume-Uni, ainsi qu'un accès accru au marché agricole américain. Mais le dossier sensible de l'acier reste en suspens.