Carte des affaires ISDS
Au jour d’aujourd’hui, l’Indonésie négocie des accords commerciaux avec l’AELE (Association européenne de libre-échange), l’Australie, le Chili, la Corée du Sud, l’Inde, l’Ukraine et l’Union européenne. L’Etat asiatique s’est déclaré intéressé à rejoindre le Partenariat transpacifique (TPP, selon son sigle anglais) et à établir une zone de libre-échange avec l’Union économique eurasiatique. Depuis 2012, Jakarta négocie le controversé Partenariat économique régional global (RCEP, selon son sigle anglais) avec les neuf autres nations de l’ASEAN (Association des nations de l'Asie du Sud-Est) et les six pays avec lesquelles l’association a signé un accord de libre-échange : l’Australie, la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, le Japon et la Nouvelle Zélande.
En tant que membre de l’ASEAN, l’Indonésie fait partie des accords commerciaux de l’association avec l’Australie et la Nouvelle Zélande, la Chine, la Corée du Sud, l’Inde et le Japon, ainsi que de la Communauté économique de l’ASEAN.
A la suite d’un mécontentement croissant envers le mécanisme de règlement de différends entre investisseur et Etat (ISDS, selon son sigle anglais), selon lequel un investisseur étranger peut demander une compensation à un Etat devant un tribunal arbotral si une nouvelle loi ou régulation affecte négativement le potentiel de son investissement. L’Indonésie a décidé en 2014 progressivement de mettre un terme à ses 67 traités bilatéraux d’investissement. Le gouvernement a, jusqu’ici, mis fin à vingt traités et travaille sur un nouveau modèle de traité d’investissement qui devrait en principe respecter un équilibre plus juste entre le droit de l’Etat à réguler et les protections des investisseurs étrangers.
dernière mise à jour : octobre 2016
Photo: IGJ