Le traité de libre-échange nord-américain doit être révisé le 1er juillet prochain. Les Etats-Unis font pression sur le Mexique pour affaiblir l'influence économique chinoise sur le continent.
La multiplication d’accords bilatéraux entre l’Union européenne et le reste du monde laisse entrevoir une stratégie européenne d’émancipation de ses dépendances commerciales à la Chine et aux États-Unis, qui ont fait de la guerre commerciale une arme de terreur mondiale.
Cette mesure, issue de l’Accord de partenariat économique pour le développement partagé, propulse le pays à l’avant-garde de la coopération sino-africaine.
L'économiste américain Richard Baldwin explique que les droits de douane américains poussent le reste du monde à se rapprocher et à signer des accords de libre-échange. Mais, même sans les Etats-Unis, les tensions vont persister.
La Chine et les Seychelles sont parvenues à un consensus sur les mesures de mise en œuvre précoce de l'accord de partenariat économique pour le développement commun.
Le Kenya a finalisé les négociations relatives à un accord commercial avec la Chine, deux mois après l'annonce d'un accord préliminaire devant accorder à ce pays d'Afrique de l'Est un accès en franchise de droits de douane au marché chinois.
Le Brésil envisage, pour la première fois, de plaider en faveur d'un accord commercial partiel entre le bloc du Mercosur et la Chine, ont déclaré de hauts responsables du gouvernement brésilien.
Le ministre du Commerce, Parks Tau, est attendu en Chine pour signer un accord qui « permettra aux exportations sud-africaines d'accéder en franchise de droits au marché chinois et d'attirer des investissements en Afrique du Sud », selon les termes du ministère.
Le basculement de la mondialisation ne relève pas d’un simple accident de parcours. Il révèle une transformation profonde de l’économie mondiale, de ses équilibres politiques et de ses rapports de force.
Le Canada n’a "aucune intention" de conclure un accord de libre-échange avec la Chine, a déclaré le Premier ministre Mark Carney, après que le président américain Donald Trump a menacé d’imposer des droits de douane punitifs à Ottawa